Acariens des fourmis
Les acariens des fourmis sont de minuscules parasites blancs ou translucides de moins d'un millimètre, quasi invisibles à l'œil nu et détectables uniquement à la loupe, fixés entre les segments articulaires des fourmis là où leur cuticule est la plus fine. En captivité, ils prolifèrent à une vitesse alarmante dans les environnements confinés et humides des formicaires, dépassant rapidement la capacité de toilettage collectif de la colonie. Leur introduction se fait via des proies vivantes ou un substrat contaminé.
Sur le corps des fourmis, ou à l'intérieur des fourmilières.
De minuscules acariens blancs à translucides, mesurant moins d'1 mm, fixés entre les segments des fourmis.
Des fourmis léthargiques, une mortalité élevée dans la colonie et des acariens visibles à la loupe.
Les fourmis (colonies en captivité principalement).
Acariens des terrariums
Les acariens des terrariums regroupent plusieurs espèces opportunistes, visibles à l'œil nu comme de minuscules points blancs, rouges ou bruns en mouvement sur le substrat ou sur la peau de l'animal. Ils prolifèrent dans les enclos chauds et humides, s'introduisant le plus souvent via un substrat contaminé ou des proies vivantes. Les espèces parasites s'installent sous les écailles des reptiles ou dans les replis cutanés, provoquant des irritations, des difficultés de mue et un affaiblissement général progressif.
Dans le substrat ou sur la peau de l'animal.
De minuscules points blancs, rouges ou bruns en mouvement sur l'animal ou sur le substrat.
Un animal qui se gratte, une peau irritée et un substrat infesté.
Les reptiles, les amphibiens et les insectes en terrarium.
Mouches
Les mouches sont une nuisance quotidienne, et particulièrement pour les cavaliers et propriétaires de chevaux. Elles tournent autour des yeux, des naseaux, des plaies et des zones souillées, provoquant une agitation constante, des coups de tête incessants et un stress chez les chevaux qui peuvent en perdre l'appétit et perdre du poids. Certaines espèces pondent leurs œufs directement dans les plaies ouvertes ou sur les zones de peau irritée et humide, donnant naissance à des larves qui se nourrissent des tissus vivants, une affection appelée myiase. Chiens, chats, lapins et volailles sont également touchés, mais le cheval, de par sa taille et son mode de vie en extérieur, reste l'animal le plus exposé.
Les yeux, les naseaux, les oreilles et les zones de peau irritée.
Insectes volants, de 5 à 15 mm selon l'espèce.
Un animal agité, des coups de tête incessants, des frottements, une perte d'appétit et des plaies qui peinent à cicatriser.
Les chevaux, les chiens, les chats, les lapins et les volailles.
Poux gris (Poux mallophages)
Les poux gris, ou poux broyeurs, sont des insectes aplatis de 1 à 3 mm, beiges ou grisâtres, visibles à l'œil nu à la base des plumes ou des poils de leur hôte, auxquels ils se cramponnent à l'aide de leurs pattes préhensiles. Contrairement aux poux suceurs, ils se nourrissent principalement de squames, de débris de plumes et de sécrétions cutanées plutôt que de sang, mais leur présence en grand nombre provoque une irritation intense et une dégradation très visible du plumage ou du pelage. Ils fixent leurs lentes directement sur les tiges des plumes ou des poils, et se transmettent par contact direct entre animaux.
Dans les plumes, les poils ou à la base des tiges des plumes.
Des insectes aplatis de 1-3 mm, beiges ou grisâtres, visibles à l'œil nu.
Un animal qui se gratte, des plumes ou un pelage abîmés et une gêne importante.
Les volailles, les pigeons, les perroquets, les lapins et les chèvres.
Poux rouge (Dermanyssus gallinae)
Les poux rouges, ou Dermanyssus gallinae, sont de minuscules acariens hématophages de 0,7 mm, gris avant leur repas de sang et rouge vif après, ne vivant pas en permanence sur les oiseaux mais se cachant le jour dans les recoins inaccessibles du poulailler. C'est la nuit qu'ils envahissent massivement les oiseaux endormis pour se nourrir, retournant à l'aube dans leurs cachettes, ce qui rend leur détection difficile lors des visites diurnes. Une infestation provoque une anémie progressive, une chute significative de la ponte, une nervosité marquée des volailles et un affaiblissement général pouvant mener à la mort. Leur résistance dans l'environnement et leur reproduction extrêmement rapide en font l'un des parasites les plus redoutables et les plus difficiles à éliminer en élevage avicole.
Dans les interstices du poulailler, au niveau des perchoirs et pondoirs ou sur les oiseaux la nuit.
De minuscules acariens de 0,7 mm, gris avant repas de sang, devenant rouges après.
Des poules anémiées, une chute de la ponte, de la nervosité et des piqûres sur l'homme.
Les poules, les dindes, les pigeons et les oiseaux de cage.
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